La voix passive, le discours indirect, les subordonnées, la concordance des temps, les connecteurs logiques, la modalisation.
Dans une conversation, dire la cause et la conséquence aide à expliquer pourquoi une chose arrive et ce que cela produit. Pour la cause, on peut dire « parce que » ou « car ». Pour la conséquence, on utilise « donc », « alors » ou « c’est pourquoi ». Exemple : il pleut, donc je reste.
En grammaire, on parle de la cause pour dire pourquoi quelque chose arrive, et de la conséquence pour dire ce que cela produit. Pour la cause, on peut utiliser « parce que », « car » ou « comme ». Pour la conséquence, on emploie « donc », « alors » ou « c’est pourquoi ».
L’expression du but sert à expliquer la raison d’une action. On utilise souvent « pour » avec un verbe à l’infinitif : « Je viens pour apprendre. » Avec un nom, on dit aussi « pour » : « un sac pour l’école ». On peut employer « afin de », plus formel, pour montrer le but.
La concordance des temps, c’est le lien entre le temps du verbe principal et celui de l’autre verbe. Si le verbe principal est au présent, on emploie souvent le présent ou le futur. S’il est au passé, on utilise souvent l’imparfait ou le plus-que-parfait.
Une phrase complexe sert à dire plusieurs idées dans une seule phrase. Elle a au moins deux verbes conjugués. Ses parties sont liées par des mots comme « et », « mais », « parce que », « quand », ou par un mot comme « qui ».
En grammaire, la voix active et la voix passive servent à dire qui fait l’action. À la voix active, le sujet agit : Paul mange une pomme. À la voix passive, le sujet reçoit l’action : la pomme est mangée par Paul. On construit souvent la voix passive avec le verbe être.
Le discours direct reprend exactement les mots de quelqu’un, souvent avec des guillemets. Le discours indirect redonne le même message autrement, sans reprendre les mots exacts. Dans ce cas, on change souvent les pronoms et parfois le temps du verbe.
En grammaire, les conjonctions sont des petits mots qui servent à relier des mots, des groupes de mots ou des phrases. Par exemple, « et » ajoute une idée, « ou » propose un choix, « mais » montre une différence, et « car » explique la raison.
Les connecteurs logiques sont des mots qui relient des idées dans une phrase ou entre deux phrases. Ils montrent le sens du lien : ajouter avec « et », expliquer avec « parce que », dire un résultat avec « donc », opposer avec « mais » ou exprimer un but avec « pour ».
Les connecteurs logiques avancés servent à relier des idées dans une phrase ou un texte. Ils aident à montrer la cause, le résultat, l’opposition ou une condition. Par exemple : « puisque », « donc », « cependant », « à condition que ». Grâce à eux, le message est plus clair.
Le discours rapporté sert à redire ce qu’une personne a dit. Dans le discours direct, on répète ses mots exacts, souvent avec des guillemets. Dans le discours indirect, on dit la même idée autrement, souvent avec « que », et le verbe peut changer selon le moment.
Le subjonctif sert souvent à parler d’un souhait, d’une obligation, d’un doute ou d’un sentiment. On l’utilise après des expressions comme « il faut que », « je veux que », « je ne pense pas que » ou « bien que ». Exemple : « Il faut que tu viennes. »
La forme passive montre que le sujet reçoit l’action. On la construit avec le verbe « être » et un participe passé. Exemple : « La porte est ouverte ». On peut dire qui fait l’action avec « par » : « La porte est ouverte par Paul ». Le participe passé s’accorde avec le sujet.
En grammaire, les marqueurs de modalité montrent ce que pense le locuteur. Ils expriment par exemple le doute, la certitude, l’obligation ou la permission. On trouve des mots comme « peut-être », « sûrement », « devoir », « pouvoir » ou « il faut ».
Les pronoms relatifs relient deux idées dans une phrase. Ils donnent une précision sur un nom. Les plus utilisés sont qui, pour le sujet, que, pour le complément, où, pour le lieu ou le moment, et dont, quand il y a de. Exemple : le livre que je lis.
En grammaire, une proposition relative avec « qui », « que » ou « dont » donne une précision sur un nom. La relative déterminative est nécessaire pour comprendre de qui ou de quoi on parle. La relative explicative ajoute seulement une information et se met entre virgules.
Les structures comparatives complexes servent à comparer avec plusieurs mots. On dit par exemple « aussi… que », « plus… que » ou « moins… que ». On peut aussi dire « de plus en plus » pour montrer un changement. Exemple : « Il est plus grand que moi ».
Les structures hypothétiques servent à parler d’une condition et du résultat possible. On utilise souvent « si ». Exemple : « Si tu viens, je serai content. » Avec le présent, on parle souvent du futur. Avec l’imparfait, on exprime une idée possible ou imaginaire.
En grammaire, la subordonnée circonstancielle donne une information en plus sur l’action. Elle peut indiquer le moment, la raison, le but, la condition ou l’opposition. Elle commence souvent par quand, parce que, pour que, si ou même si. Exemple : je viens quand je peux.